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Meuble Villageois de Saint-Benoît déclare faillite

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29 juin 2011
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Le contexte économique difficile du secteur du meuble a finalement eu raison du fabricant Meuble Villageois de Saint-Benoît. L’entreprise a déposé le bilan le 23 juin dernier.

L’avis de faillite a été envoyé tout récemment aux créanciers par le syndic responsable de l’affaire, la firme Raymond-Chabot de Saint-Georges. L’entreprise a fait faillite alors que ses actifs sont de l’ordre de 4 780 075 $. Le passif s’élève à 1 788 410,10 $. De cette somme, un montant avoisinant 1,14 M$ est dû à ses créanciers garantis. La Banque de développement du Canada (BDC) réclame un montant de 980 000 $. Investissement Québec est l’autre créancier garanti. Le montant de la réclamation est de 160 000 $.
Pour ce qui est des créanciers non garantis, la facture s’élève à 558 410,10 $ pour un total de 95 créanciers. Les plus importants de cette liste sont les employés dont le nombre et la liste n’étaient pas déterminés dans le premier avis de faillite.

L’entreprise fondée à la fin des années 1970 par Charles Roy a déjà compté plus de 175 employés dans ses bonnes années. En raison de la conjoncture du marché devenant de plus en plus difficile, l’entreprise employait un peu moins d’une cinquantaine de personnes au cours des deux dernières années. D’ailleurs, le fabricant de meubles a dû avoir recours au Programme de soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique (SERRE) du gouvernement provincial à l’automne 2009 pour maintenir ses emplois à l’époque. Donc un peu plus d’une quarantaine de travailleurs, dont plusieurs expérimentés, se trouvent maintenant sans emploi.
Une triste nouvelle
Le maire de la localité, Marco Marois, est bien sûr attristé de voir cette entreprise fermer ses portes après de longues années d’opération dans sa localité. « C’est une très mauvaise nouvelle pour notre municipalité. On est à analyser la situation », commente ce dernier.

En effet, le maire Marois n’est pas prêt à lancer la serviette pour autant. Au cours des dernières semaines, il souligne que ce dossier préoccupe grandement la municipalité. Beaucoup d’énergie est consacrée chaque jour afin de trouver un ou des investisseurs pour racheter les actifs de l’entreprise. M. Marois espère trouver un investisseur qui saura créer des emplois dans la municipalité et ainsi combler le vide perdu par la faillite de Meuble Villageois. « Nous sommes au début de nos recherches », pèse cependant le maire.

 

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