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Georgesville : rien ne bouge

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30 juillet 2007
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La rencontre de conciliation du 19 juillet n’a pas permis de rapprocher les deux parties la direction du Georgesville et le Syndicat des Métallos. D’un côté comme de l’autre on attend une meilleure offre, la direction fait le pied de grue alors que les employés font toujours du piquetage. «On est tous tanné de les voir dehors, je suis tanné de les voir ainsi. Il faut que ça bouge», lance le directeur général du Georgesville, Alain April.

Après plus de deux mois de grève, les deux parties disent vouloir un règlement du conflit, mais aucune rencontre n’est toujours prévue pour le moment depuis la rencontre du 19 juillet. «Gréviste, ce n’est pas un métier», rappelle le permanent du Syndicat des Métallos, Benoit Boulet.

Le directeur général dit attendre des nouvelles du syndicat. «On dit souvent 3 jours, 3 semaines et 3 mois pour le règlement une grève, bien j’espère que dans notre cas ce sera bientôt», commente M. April.

Toutefois, le 15 août, est la date fatidique pour laquelle le Georgesville s’est fixée avant de refuser des contrats de location pour manque de personnel. La plupart des contrats pour les partys Noël, les réceptions, les congrès pour l’automne et l’hiver se finalisent entre la période du 15 août et 15 septembre « Nous avons trois en ce moment », dit-il sans toutefois préciser sur la nature de ses scénarios.

À l’étude
Au point de vue des hausses salariales, le Georgesville propose depuis le 23 mai dernier une entente de cinq ans dotée d’une augmentation de 3 % annuellement. Cette nouvelle proposition faite le 19 juillet incluait en surplus de l’augmentation une clause de participation financière au profit de l’établissement. Selon les profits du centre de congrès, l’employé se verrait verser une contribution financière.

Le Syndicat scrute les détails financiers de cette dernière offre du Georgesville. «Nos comptables étudient la mécanique de cette clause pour savoir si les employés recevraient quelque chose puisque dans le passé, il existait une clause semblable et ça l’avait donné qu’un gros zéro. Vous comprendrez que les employés ne sont pas chauds à l’idée d’une clause », indique M. Boulet.

«Cette clause existait dans les années 1993, 1994 et 1995 en pleine crise touristique. Les employés n’avaient même pas d’augmentation salariale à ce temps-là. Si l’on se fie aux cinq dernières années, les employés auraient reçu de bons versements. Juste l’an dernier, les employés auraient reçu un peu plus de 1 % d’augmentation. Je dois rappeler que 3 % par année c’est beaucoup mieux que les actionnaires gagnent», poursuit M. April.

Autres points en litige
Si au niveau salarial, M. Boulet affirme que l’on est près d’un règlement, mais pour les autres points en litige rien n’a changé. Il déplore l’immobilisme de la direction concernant les définitions d’employés et des cadres notamment. Ce dernier soutient que le syndicat avait fait ses devoirs en fournissant ses définitions lors de la dernière rencontre de conciliation du 19 juillet.

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