Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

LE CAFÉ DU TERMINUS

durée 13h00
31 août 2019
1ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN

Voici le Café du Terminus (première photo, vers 1960) qui occupait la partie droite d'un immeuble appartenant aux frères Gérard et Andréa Thibaudeau. Le propriétaire du restaurant était M. Roland Couture; celui-ci connut une fin tragique puisqu'il mourut quelques années plus tard dans un accident d'auto survenu sur le boulevard Lacroix dans le secteur de l'église l'Assomption. L'un de ses employés se nommait Champlain Carrier, et c'est lui qu'on aperçoit sur la 2e photo, servant à l'intérieur au comptoir devant les produits offerts aux clients.

La façade du restaurant est ici cachée par un bel autobus appartenant à Thibaudeau et Frères Autobus (Gérard et Charles-Auguste), comme c'est écrit sur le bus, tout comme le service offert: Sherbrooke-Lambton-St-Georges. On réalise que l'autobus était immobilisé devant son terminus pour faire monter et descendre les passagers. Les deux commerces étaient donc complémentaires. À une certaine époque, cette compagnie offrait même un service local d'autobus dans toute la ville dans les années '50, vraiment avant-gardistes ces Thibaudeau!

À gauche de la photo, on aperçoit l'annonce du commerce Foyer des Fleurs et du Cadeau, «gift shop», en anglais, comme c'était la coutume à l'époque pour plusieurs dénominations sociales. Cet établissement appartenait aux deux soeurs Rachel et Rollande Jacob (photo 3). Cette photo (du 21 juillet 1972) est postérieure aux précédentes car le Café du Terminus est disparu et a été remplacé par Louis-Philippe Paquet assurances générales. IMPORTANT: Ne pas confondre avec le magasin de «Mesdemoiselles Jacob» situé plus au sud de l'autre côté de la 1re avenue; celles-ci, qui étaient trois, grandes et minces, étaient les soeurs de Maurice «O'Keefe» Jacob, elles se nommaient Marguerite, Adrienne et Juliette et elles ne vendaient pas de fleurs ni de cadeaux, mais de chics et dispendieux vêtements pour dames.

Sur la 4e photo (vers 1958), un autre autobus stationné devant le centre Social des Chevaliers de Colomb et, curieuse coïncidence, la résidence de Colomb Cliche (derrière l'autobus). On pourrait presque parler des «Chevaliers de Colomb Cliche»!

Remarquez l'écriteau sur l'édifice; «Entrée Public Salle de Quilles» dirigeant les gens sur le côté de l'immeuble. Quand à l'autobus, il semblait provenir de Lac Mégantic et offrir le service Québec-Lac Mégantic via St-Georges. Probablement un compétiteur de l'entreprise de Saint-Georges ?

Photos du fonds Claude Loubier. Texte et recherches de Pierre Morin.


 Fondée en 1992, la Société Historique Sartigan est un organisme à but non-lucratif,
financé par les dons, dont la mission est la protection, l'interprétation, la valorisation
et la diffusion du patrimoine de Saint-Georges et de ses environs.

 


Centre culturel Marie-Fitzbach (4e étage)
250,18e Rue, CP 6
St-Georges (Qc) G5Y 4S9

418 227-6176
www.shsartigan.com  -  shsartigan@hotmail.com

facebook.com/shsartigan

 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 1 juin 2026

La parade de la coupe a eu lieu

Au Québec, lorsque l’on parle de la parade de la Coupe, on fait toujours référence au Canadien et à ses 24 victoires de la Coupe Stanley. Eh bien, amateurs de hockey, vous allez devoir changer vos paradigmes car, désormais il faudra inclure les noms de La Victoire et de la Coupe Walter quand il est question de parade de la Coupe. La Victoire ...

Publié le 31 mai 2026

Déménagement de la maison de Roger Dutil en avril 1965

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Vous vous demandez où vous avez déjà vu cette belle résidence montrée à la 1re photo. Un indice: sur l'imposante cheminée, un «D» pour Dutil, auquel on aurait tout aussi bien pu ajouter un «R» pour Roger Dutil qui y habita longtemps, puis son fils Raymond et sa famille ...

Publié le 30 mai 2026

Se reconstruire après une relation violente

Se reconstruire après une relation marquée par la violence conjugale demande du temps, de la douceur envers soi-même et beaucoup de courage. Chaque femme vit cette étape différemment. Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise façon d’avancer. Certaines ressentent un grand soulagement, tandis que d’autres vivent encore de la peur, de la culpabilité, de ...

app-store-badge google-play-badge