Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Pier Dutil

Bas les masques!

durée 18h00
9 mai 2022
2ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
email
Par Pier Dutil

BAS LES MASQUES!
 

Les fervents défenseurs de la «libarté» peuvent enfin célébrer. En effet, la dernière mesure sanitaire contraignante imposée par la Santé publique, le port du masque dans les lieux publics, prendra fin ce samedi, le 14 mai. Mais il ne faudrait pas pour autant en conclure que la pandémie est chose du passé.

18 MOIS PLUS TARD

Au cours des derniers 18 mois, le masque a fait partie de notre vie de tous les jours. Porter son masque dès que nous fréquentions un lieu public était devenu une habitude. Santé Canada recommandait même de le porter en faisant l’amour. Quel romantisme!

Aujourd’hui, on retrouve des masques un peu partout autour de nous : à la maison, dans les poches de nos vêtements, dans nos autos, etc.

Et des masques, on en a vu de toutes les sortes : des neutres, des colorés, certains à l’effigie de nos artistes préférés ou de nos équipes sportives adorées. Imaginez que l’on a même vu des masques aux couleurs du Canadien de Montréal. Selon moi, ceux-là étaient les plus sécuritaires car, avec la saison de misère qu’a connue le Canadien, même le virus responsable de la COVID-19 ne souhaitait s’en rapprocher.

Le port du masque a fait en sorte que l’on a dû apprendre à reconnaître les gens uniquement par leurs yeux. Plus possible de voir les gens sourire. Remarquez que cela était bien pratique pour celles et ceux qui affichent une face de «beu» à l’année.

Alors que la grande majorité de la population s’est facilement adaptée au port du masque, il y a des irréductibles qui n’ont rien compris. Il en était ainsi des «coachs» des équipes de hockey de la LNH qui, derrière leurs bancs, abaissaient leur masque au moment de parler à leurs joueurs, alors même qu’ils risquaient de transmettre le virus en parlant. Ils n’avaient pas compris que le son passait à travers la petite pièce de tissu leur servant de masque.

Il y a eu aussi celles et ceux qui portaient le masque sur le menton, oubliant qu’il fallait se couvrir la bouche et le nez. On en a donc vu de toutes les sortes, mais, dans l’ensemble, le masque a pu jouer son rôle protecteur.

LA PANDÉMIE N'EST PAS FINIE

Avec la fin de l’obligation du port du masque dans presque toutes les occasions, on recommencera à voir le sourire sur les visages des gens, du moins de celles et ceux qui sourient.

Il nous faudra également apprendre à reconnaître les gens à visage découvert. Les employés.es des banques devront également recommencer à s’inquiéter si quelque se présente à la banque avec un masque.

Mais, trêve de plaisanteries, comme vous tous, je me réjouis de la fin du port du masque obligatoire. Comme 62 % des Québécoises et des Québécois sondés.es par l’INSPQ, je continuerai à porter mon masque dans certains lieux publics, car je suis conscient que la pandémie n’est pas terminée.

Avec encore près de 2 000 hospitalisations et de 20 à 30 décès par jour au Québec, il est évident que la pandémie n’est pas terminée. On parle déjà d’une possible septième vague à l’automne.

Présentement, en Chine on assiste à d’importantes éclosions et le Gouvernement chinois impose un confinement des plus sévères, allant même jusqu’à souder les portes des résidences des récalcitrants pour les empêcher de sortir. Il faudrait que nos défenseurs de la «libarté» se portent à la défense de la population chinoise en organisant une manifestation sur la place Tiananmen.

Réjouissons-nous de l’abandon de cette dernière mesure sanitaire et profitons de l’été qui finira par se pointer le nez pour jouir d’un bronzage complet du visage.

Mais, je vous en prie, ne jetez pas votre réserve de masques, car ces derniers pourraient fort bien redevenir utiles dans un proche avenir.

Avant de terminer, je tiens à préciser que le masque est toujours obligatoire dans les hôpitaux, les cliniques médicales, les CHSLD de même que dans les transports publics.

LA FIN D'UNE ÉPOQUE

Je me permets de souligner que mon ami Ti Tune Chen et son épouse Hélène ont vendu leur dépanneur, L’Escale, après 42 ans de services sur la 90e rue.

On y retrouvait un accueil chaleureux, un service courtois et une gamme de produits variée. Comme leurs nombreux clients, je leur souhaite une retraite agréable et fructueuse. Ils l’ont bien méritée.

Visionnez tous les textes d'opinion de Pier Dutil


PENSÉE DE LA SEMAINE

Je dédie la pensée de la semaine à celles et ceux qui pensent que les Gouvernements sont allés trop loin en imposant les mesures sanitaires jusqu’à aujourd’hui :

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 4 mai 2026

Rions un peu (11)

En ce 4 mai de l’an de grâce 2026, c’est la Journée mondiale du Rire. Voilà donc l’occasion de se bidonner en partageant quelques blagues qui ne sont pas de mon cru. Test de la Covid à la maison -    Verse-toi un grand verre de vin et sens-le -    Si tu arrives à le sentir, goûtes-y -    Si tu arrives à le sentir et à le goûter, tu n’as ...

Publié le 3 mai 2026

Le restaurant Monaco de la 2e Avenue

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Voici des photos qui vont faire remonter bien des souvenirs aux plus de 60 ans. Ce restaurant d'apparence bien simple fut très populaire dans les années '50 et '60 (photo1, fin des années '50). Il était situé sur la 2e avenue, en face de la 121e rue, à l'époque où cette ...

Publié le 2 mai 2026

Agir plus tôt, avec humanité

La loi P-38 est une loi québécoise mise en place en 1998 qui permet, dans des cas très spécifiques, d’hospitaliser une personne sans son consentement lorsqu’elle représente un danger grave et immédiat pour elle-même ou pour autrui. Cette disposition vise à protéger la personne en crise et les gens autour d’elle quand la situation est devenue ...

app-store-badge google-play-badge