Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

« Le monstre de l'Empress » à l'assaut du public

durée 00h00
18 novembre 2008
ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
email
Par Tessa Morin-Cabana, Journaliste

Francis Pelletier dit « Grazo » et Salavador Dallaire « Salo » lançaient le dernier-né des aventures de Rino et Ouistin, dimanche dernier. « Le monstre de l'Empress » est la cinquième bande dessinée des deux auteurs.

Francis Pelletier et Salvador Dallaire ont lancé officiellement le résultat de cinq années de travail à temps partiel devant des visiteurs peu nombreux, mais constants et curieux. Ils ont pu prendre le temps de répondre aux nombreuses questions du public, d'expliquer le procédé de fabrication d'une bande dessinée, et de dédicacer leurs albums.

« Le monstre de l'Empress » raconte l'histoire de Rino et Ouistin qui se rendent à l'inauguration du nouveau prototype submersible du professeur Clammarion. Ils ne se doutent pas des dangers et des mystères qu'ils rencontreront lors de leur épopée dans les eaux glacées du St-Laurent, lorsqu'ils feront face à des pieuvres géantes et à des monstres mutants...

Cette dernière bande dessinée est le premier album de Francis Pelletier et de Salavador Dallaire à être en couleur. Le prochain album, « Au pays des longues oreilles », déjà en cours de production, aura un trait plus souple et plus élaboré, dû à une plus grande expérience dans l'encrage, selon Francis Pelletier.

Travail et acharnement
Cette cinquième bande dessinée voit le jour grâce à beaucoup de persévérance. « Peu de gens arrivent à vivre de la bande dessinée au Québec, plusieurs abandonnent tôt. À chaque vente, on a dû mettre les profits de côté pour être en mesure de financer l'album d'après, sinon on aurait dû aller chercher d'autres commanditaires, affirme Francis Pelletier. Les gens n'imaginent pas tout le travail à faire. » Il déplore également le fait que le milieu artistique québécois est souvent trop méconnu et que les gens ne tiennent pas compte des auteurs et autres artistes d'ici. « Il n'y a pas de subvention, on est laissés à nous-mêmes. »

Rino et Ouistin ont vu le jour lors du passage scolaire de leurs auteurs au Cégep de Rivière-du-Loup en 1984. Dès le départ, leurs créateurs souhaitaient faire de ces personnages des héros classiques. Depuis, ils n'ont pas cessé la pratique de ce passe-temps des plus sérieux.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

Création artistique: un tout premier vernissage des plus réussis

Près de 200 personnes se sont agglutinées dans les corridors du 4e étage de l’École Jésus-Marie de Beauceville, le 14 mai, pour admirer la production du cours de création artistique. En effet, plus de 100 oeuvres réalisées par les élèves de 5e secondaire tout au long de l’année scolaire ont fait l'objet d'une exposition mettant en valeur leur ...

Publié à 8h00

Une exposition entre pierre et équilibre au Musée Marius-Barbeau

Le Musée Marius-Barbeau, à Saint-Joseph-de-Beauce, présente l’exposition Entre ciel et pierres depuis ce dimanche 24 mai. Cette nouvelle exposition met en lumière le travail d’Orélien, un artiste qui explore l’équilibre des pierres en pleine nature. Sans colle ni structure cachée, ses œuvres reposent uniquement sur la précision du geste et la ...

Publié hier à 16h15

La première fête Hortiflore de Beauceville en images

La Société d'horticulture et d'écologie de Beauceville tenait, ce dimanche 24 mai, la première édition de la fête Hortiflore, au sein du Quartier de la débâcle.  L'événement a permis de rassembler plusieurs producteurs locaux ainsi que des organismes du territoire comme Le Murmure, le Comité d'aide de Beauceville et la Maison des jeunes ...

app-store-badge google-play-badge