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Les Feux Follets font rire les spectateurs au Village des Défricheurs

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10 août 2014
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Véronique Veilleux
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Par Véronique Veilleux, Journaliste

Le spectacle des feux follets était de retour au Village des Défricheurs de Saint-Prosper le 9 août dernier pour la dernière des trois représentations de la saison.

Dès leur arrivée, les spectateurs étaient accueillis par des conteurs qui les invitaient à entrer au café du quêteux. Le spectacle mettait en scène des personnages typiques du début des années 1900 dans le langage de l’époque, ce qui a beaucoup fait rire le public qui a beaucoup apprécié le spectacle. Les thèmes de l’éducation, le temps et l’invention de l’automobile ont été abordés de façon humoristique. Même si les histoires se passent au début des années 1900, les thèmes sont toujours d’actualité et c’est probablement ce qui a fait le succès du spectacle. Les trois spectacles ont d’ailleurs été si bien accueillis que les propriétaires du Village des Défricheurs ne déclinent pas l’idée de peut-être faire une autre soirée dans le temps des fêtes.

Le premier conte racontait l’histoire d’un fils de banquier qui était allé à l’école pour en connaître plus sur les chiffres. Le fils fait donc un DEP (dépense énergétique puissante), puis un DEC (dépense économique constante). Par la suite, il fait un BAC (beaucoup à calculer) et un baccalauréat (barque à Lauréat). Mais comme le fils n’aime pas ce qu’il fait, il lui pousse une bosse. Plus il obtient de diplômes, plus elle grossit. Il devra donc trouver ce qu’il aime vraiment pour la faire disparaitre. La morale : il faut faire ce qu’on aime dans la vie.

La deuxième histoire explique comment les gens d’aujourd’hui sont devenus toujours trop pressés. Tout débute dans le village de Slowville. Le curé Jean à L’heure installe une horloge à l’église pour que ses paroissiens arrivent à l’heure à la messe. S’ensuit ensuite l’invention des rendez-vous. Tout devient urgent. Slowville devient Urgentville. Urgentville commence à grossir. On ne cesse d’y construire des maisons sans arrêt pendant vingt ans. Le temps file et personne ne s’en aperçoit. Un jour, quelqu’un réalise qu’il n’avait pas vu son fils grandir. Il décide d’arrêter le temps. Deux semaines ! C’était le début des vacances de la construction. La morale : il faut prendre le temps de s’arrêter.

L’invention de l’automobile a aussi été abordée dans le troisième conte. Le tout débute alors que Clochon, qui rêve de devenir riche et puissant, invente l’automobile. Cheval sous le capot comme moteur, chandelles pour éclairer et les cris de la belle-mère comme klaxon. Voilà le prototype de l’automobile tel que raconté par les feux follets. Avec cette invention, Clochon avait tout pour devenir riche, mais Clochon portait bien son nom. Il va donc se faire arnaquer par un certain Henri Ford qui va acheter le prototype. Se croyant riche, Clochon va dépenser le montant reçu pour son invention et plus encore dans des commerces appartenant tous à Henri. Clochon se retrouve sans le sou et endetté. La morale de l’histoire : il ne faut pas « péter » plus haut que le trou. 

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