Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

International de sculpture : transfert de savoirs sur l’île Pozer

Chargement du vidéo
durée 15h44
4 septembre 2014
6ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
Julio Trepanier
email
Par Julio Trepanier, Journaliste multimédia

Voir la galerie de photos

Dans le cadre de l’International de sculpture qui se déroule sur l’île Pozer à Saint-Georges, non seulement les artistes échangent avec le public, mais ils échangent également des techniques et des idées entre eux pour éventuellement améliorer leur façon de travailler. Du moins, cela est le cas pour les sculpteurs Paul Duval et Siriki Ky.

D’un côté, l’artiste de Saint-Georges-de-Beauce a partagé sa technique de fabrication de maquettes en pâte de papier avec le sculpteur du Burkina Faso. En échange, Siriki Ky a enseigné à Paul Duval sa méthode de « cire perdue » et sa façon de procéder pour la fonte des métaux. « C’est certain que cette technique peut être intéressante pour moi, car ça peut m’éviter d’aller en fonderie […] évidemment, ce n’est pas la même qualité de finition, mais moi j’aime bien être maître de toutes les étapes de création », explique M.Duval.

« C’est un échange de bons procédés et c’est ça le fondement même d’un symposium : échanger, discuter et partager », ajoute Siriki Ky.

La cire perdue

La technique de « la cire perdue » de l’artiste du Burkina Faso consiste à fabriquer les pièces de la sculpture originale en cire, puis à recouvrir le tout d’un mélange de terre et de fumier. Une fois séchées, les différentes sections de la sculpture sont positionnées au-dessus d’un feu pour faire évacuer la cire. La terre et le fumier formeront alors un moule « négatif » dans lequel le métal en fusion sera coulé pour former le « positif ». Une fois le tout refroidi, l’artiste casse le moule pour récupérer ses pièces, puis corrige les imperfections avant d’assembler le tout par la soudure.

En ce qui concerne la fonte des métaux, Paul Duval et Siriki Ky ont fabriqué un four dans lequel un récipient résistant aux hautes températures y était entouré de charbon. Pour obtenir des flammes vives, un tuyau d’air à pression soufflait en continu sous le foyer. Puis, les artistes ont déposé dans le récipient des pièces de bronze et ont attendu patiemment que celles-ci soient réduites à l’état liquide.

Quoi que le premier essai de la méthode de fonte ait échoué lors du passage d’EnBeauce.com, les artistes ont pu quand même faire fondre leurs métaux plus tôt cette semaine. Le problème auquel ont fait face les sculpteurs est que le bronze en fusion se solidifiait presque immédiatement après sa sortie du four, passant d’une température de plus de 1000 degrés Celsius à 12 degrés aux abords de la rivière Chaudière.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

Un prêtre de Beauceville dans l'émission Les Traîtres

Le prête François Proulx, de Beauceville, se trouve parmi les 22 participants de la 3e saison des Traîtres diffusée à partir du 6 avril prochain, dès 20 h, sur Noovo et Crave. Le Beauceron de 42 ans est vicaire à temps partiel à la paroisse Sainte-Famille-de-Beauce. Il sera accueilli avec ses camarades par l’hôtesse du manoir, Karine ...

Publié hier à 15h00

Du théâtre au profit de l’école L’Aquarelle de Saint-Bernard

La troupe de théâtre Les Colocs, de Sainte-Marie, présente sa troisième production, la comédie Le Souper, du 19 au 21 mars. Pour cette nouvelle aventure théâtrale, le groupe renouvelle son partenariat avec l’équipe cycliste Les AudacYeux, qui parraine cette année l’école L’Aquarelle de Saint-Bernard, dans le cadre du 1000 km du Grand Défi Pierre ...

Publié hier à 10h00

Sondage sur les habitudes culturelles

Dans le cadre de l’élaboration de leurs nouvelles politiques culturelles, la MRC Beauce-Sartigan et la Ville de Saint-Georges lancent un sondage destiné à l’ensemble des citoyens du territoire à propos de leurs habitudes et pratiques culturelles.  La participation de la population est essentielle afin d’obtenir un portrait juste de la  situation ...

app-store-badge google-play-badge