Isabelle Dornic et Renée Tanguay
Deux autrices en visite à la Librairie Sélect
Par Salle des nouvelles
La Librairie Sélect de Saint-Georges accueillera en ses murs deux autrices, au cours du week-end prochain.
D'abord Isabelle Dornic, qui sera présente le vendredi 5 juin, à compter de 9 h 30 et jusqu'en début de soirée.
Résidente de Stoneham-et-Tewkesbury, mais née près du Mans en France, elle est arrivée au Québec à l'aube de la vingtaine, Tombée en amour avec la province, elle a décidé alors d'en faire son lieu de résidence permanent.
Titulaire d'un Ph.D. en Lettres de l'Université Laval et spécialiste de l'identité et la mémoire, elle a œuvré dans le domaine de l'enseignement pendant une quinzaine d'années pour ensuite faire le saut vers le monde des affaires. Passionnée par les mots, elle transpose cette passion dans l'écriture de scénarios et surtout dans celle de son premier roman qu'elle viendra présenter à la population beauceronne.
Intitulé La promesse de cerf-volant, ce livre raconte l'histoire de Thomas, 15 ans, qui lutte contre la mucoviscidose (communément appelée fibrose kystique) avec bravoure et espoir. À la fois bouleversant et réconfortant, ce roman est un hommage vibrant aux instants volés à la maladie, à l'amour inconditionnel et à la force des liens familiaux qui nous forcent à nous dépasser pour ceux et celles qu'on aime.
Lors de son passage à la Librairie Sélect, elle échangera sur sa démarche d'autrice et sur le fruit de son travail.
Renée Tanguay
Pour fêter le premier anniversaire de son roman, Renée Tanguay se dit heureuse de revenir à Saint-Georges, une ville qui l’a vue grandir jusqu’à ses 18 ans.
Elle sera à la Librairie Sélect le samedi 6 juin, entre 13 h et 15 h , pour rencontrer ses lecteurs, répondre à leurs questions, et signer avec plaisir des dédicaces.
Son tout premier livre, Retrouvailles sous le sceau du secret, témoigne de la réalité de près de 300 000 enfants québécois nés de filles-mères, qui furent donnés la plupart en adoption, entre 1920 et 1972, «parce que vus comme le fruit du péché de la chair de leur mère et une honte pour toute sa famille.» Renée Tanguay fût l’un d’eux.
Adoptée à l’âge de huit mois par des parents aimants, ce n’est qu’après la naissance de sa propre fille qu’elle a ressenti le besoin de connaître sa mère biologique et de découvrir son histoire. En janvier 2000, elle retrouvait non seulement sa mère mais toute sa famille. Comme personne, sauf ses parents, n’était au courant de son existence, leurs retrouvailles se sont vite transformées en un tourde montagnes russes émotionnelles.
Le seul qui semblait véritablement heureux de l’avoir retrouvée – et qui le lui a prouvé sans relâche pendant huit ans et demi – était son père. C’est d’ailleurs lors d’un moment seul avec lui, peu de temps avant sa mort, qu’en entendant sa réponse à une question qui la chicotait depuis le début des retrouvailles qu’elle a eu l’idée d’en faire un roman.
Grâce aux confidences de sa mère biologique, elle savait que toutes les filles-mères qui entraient à la crèche devaient se choisir un pseudonyme pour cacher leur véritable identité. Mais c’est en fouillant dans les archives des Sœurs du Bon-Pasteur de Québec, qu’elle a découvert un fait troublant—pour ne pas dire choquant qui concernait celles issues d’un milieu aisé et qui s’avérait ignoré de tous. Dès lors, elle s’est donnée comme mission de le révéler à tous les Québécois. Sur ce, elle remercie les Sœurs-du-Bon-Pasteur de lui avoir permis d’inclure la photo de cette incroyable découverte dans son livre.
Pour tout renseignement et de plus amples informations sur les deux visites, communiquez directement avec le personnel de la Librairie Sélect (418 228-9510 ou info@librairieselect.com).
