Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Expérience d'une journaliste

Un voyage masqué en taxi-bus

durée 18h00
14 juillet 2020
4ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
Gabrielle Denoncourt
email
Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

Ce matin, je devais utiliser le service de taxi-bus à Saint-Georges. Je suis une habituée, mais c’était la première fois que je devais m’assurer d’avoir un masque. 

J’attendais à ma borne, me questionnant si l’autre passager allait se plier à cette consigne venant de la direction de la Santé publique qui oblige, depuis hier, le port du masque dans tous les transports en commun. Finalement, voilà que le taxi arrive et que j’installe ma protection en tissu. Il faut se dire que ce n’est pas très agréable, et particulièrement pour les personnes portant des lunettes comme moi. Par contre, je n’ai pas l’impression de me sentir opprimée ou d’étouffer. Ma voisine est également couverte.

Après l’avoir déposé, un deuxième usager embarque et il a également mis sa protection sans que le chauffeur doive l’exiger. J’ose demander à ce dernier si depuis deux jours, les passagers résistent à cette mesure. « Non, jusqu’à présent je n’ai pas eu à intervenir », me répond-t-il. Tout le long de mon trajet, j’ai rencontré au total quatre passagers qui avaient tous sur le visage le nouvel accessoire « mode » de l’année. 

De la résistance au masque

Pourtant, depuis l’annonce de lundi faite par le gouvernement du Québec qui obligera à partir du 18 juillet les Québécois à se masquer dans les lieux publics fermés, on sent une résistance de la part des Beaucerons. Une manifestation est d’ailleurs prévue à Saint-Georges samedi. 

On peut se demander pourquoi ce rejet massif pour le porter par exemple en épicerie, mais que le porter en transport en commun ne semble pas être sujet de débat. Qu’en pensez-vous ?  

À lire également : 
Plus de 1000 personnes attendues pour une manifestation contre les mesures sanitaires

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 8h00

L'École Supérieure autrefois

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Traditionnellement, on appelait une école de filles «couvent» et une école de gars «collège». Dans les années '50, les choses ont changé dans le monde scolaire à Saint-Georges et on a érigé rien de moins que cinq nouvelles institutions scolaires au cours de cette ...

Publié le 6 avril 2026

Matière à réflexion

Nos vies se déroulent présentement à un rythme fou. Nos agendas sont remplis, on est bombardé d’informations parfois sérieuses, parfois non-crédibles, les réseaux sociaux peuvent être à la fois des outils fort utiles ou des menaces entre les mains d’arnaqueurs. Finalement, on ne sait plus trop à qui ou à quoi faire confiance. Récemment, un ami ...

Publié le 5 avril 2026

Le garage National d'autrefois

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN La première photo est exceptionnelle, elle nous offre une vue aérienne du garage National vers 1960. Ce commerce a une longue histoire. Au début, il n'avait pas de  nom officiel. Comme c'était alors la coutume, on l'appelait simplement du nom du ou de ses propriétaires. ...

app-store-badge google-play-badge