Accord de libre-échange entre le Canada et le Mercosur
Mission en Amérique du Sud pour le député Jason Groleau
Par Salle des nouvelles
Le député fédéral de Beauce, Jason Groleau, prendra part, dès dimanche prochain, à une mission au Brésil et en Argentine dans le cadre des négociations entourant un éventuel accord de libre-échange entre le Canada et le Mercosur.
Il agira à titre de représentant du Parti conservateur du Canada au sein d’une délégation composée de deux députés conservateurs, de deux députés libéraux et d’un représentant du Bloc québécois.
Le Marché commun du Sud (Mercosur) est composé de l’Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay. Les négociations entre le Canada et ce bloc économique sud-américain sont entamées depuis mars 2018. En 2024, le commerce de marchandises entre le Canada et le Mercosur s’élevait à 15,8 milliards de dollars canadiens, dont 3,1 milliards de dollars en exportations canadiennes et 12,8 milliards de dollars en importations.
«Mon objectif est clair: défendre les intérêts du Canada, développer de nouveaux marchés pour nos entreprises, négocier des ententes gagnant-gagnant, tout en protégeant des éléments essentiels comme la gestion de l’offre, qui demeure l’une de mes priorités», a déclaré Jason Groleau. « Il s’agit d’une responsabilité importante que j’assume avec humilité, mais aussi avec beaucoup de rigueur. »
Au cours de la mission, la délégation aura notamment l’occasion de s’entretenir avec l’ambassadeur du Canada au Brésil, Emmanuel Kamarianakis, ainsi qu’avec la consule générale du Canada à São Paulo, Joanne Lemay. Des rencontres sont également prévues avec les ministres des secteurs de l’agriculture, des affaires étrangères et de l’industrie, de même qu’avec des représentants de chambres de commerce. Cela a pour but de valider certains points cruciaux afin de s’approcher davantage d’un accord.
Pour M. Groleau, cette mission représente une occasion importante de faire valoir les priorités canadiennes dans un contexte où le Canada cherche à diversifier ses marchés et à renforcer ses liens commerciaux à l’international.
«Oui, nous voulons accroître nos échanges commerciaux et ouvrir de nouvelles portes à nos producteurs, nos manufacturiers et nos entreprises. Mais ces ententes doivent être gagnant-gagnant. Elles doivent créer de vraies occasions d’affaires, sans sacrifier nos secteurs névralgiques ni les intérêts de nos régions», a ajouté le député de Beauce.
Jason Groleau entend suivre de près l’évolution des discussions afin de s’assurer que les préoccupations des producteurs agricoles, des entreprises manufacturières et des régions comme la Beauce soient entendues dans le cadre des négociations.
