Les avantages de la vie en banlieue de Montréal
Article commandité
Depuis les années 1980, la transformation progressive en banlieues des petits villages agricoles situés près des grandes villes attire toujours plus d'habitants.
Si vous aimez le bilinguisme
Quelques villes du Grand Montréal pratiquent volontiers le bilinguisme. C'est le cas de Beaconsfield, West Island, Westmount ou Dorval où la majorité de la population est anglophone.
Pour toute famille désireuse de conserver ou d'apprendre une seconde langue, la vie en banlieue, notamment dans les communautés mentionnées, sera plus agréable que dans le centre de Montréal où l'anglais n'est pas dominant.
Si vous aimez les prix stables
Aux alentours de Montréal, le constat est le même. Les prix des copropriétés restent relativement stables alors qu'en ville ils ont explosé. Les prix des unifamiliales ont plus fortement augmenté en comparaison.
Vous pouvez par exemple profiter de la vie à Dorval en condo à des tarifs à peine plus élevés qu'il y a quelques années. Tandis qu'à Pointe-Claire, vous payerez facilement 50% plus cher.
De manière plus générale, les prix dans l'ouest de Montréal sont encore attractifs par rapport à d'autres arrondissements malgré des hausses récentes. Et la proximité de l'aéroport international Pierre-Elliott Trudeau peut servir d'argument pour les personnes qui voyagent fréquemment.
La banlieue se rapproche de la ville
La frontière entre ville et banlieue est de plus en plus ténue dans l'étalement urbain du Grand Montréal. Le temps est proche où toute l'île ne fera plus qu'une grande métropole à l'image de Manhattan ou Macao.
Au dernier recensement ce phénomène est apparu très clairement dans les statistiques. Les banlieues de la RMR montréalaise ont bénéficié d'un fort afflux de population et les projets de construction ont explosé en banlieue.
Une vie différente
Au-delà des calculs financiers et des phénomènes de mode, de plus en plus de familles recherchent la proximité d'un environnement naturel loin de la ville et de ses problèmes de circulation ou de pollution sonore et visuelle.
Les personnes seules préféreront peut-être plus la ville et ses offres de spectacles, ses opportunités de rencontres, etc.
Enfin, notons que vivre en banlieue de Montréal ne signifie pas forcément devoir subir la lancinante rengaine des allers-retours vers et depuis le centre sur des routes surchargées aux heures de pointe. Il existe une véritable vie locale qui s'étoffe et dont la qualité s'accroît avec l'arrivée toujours plus grande d'habitants. Certaines entreprises en banlieue peinent d'ailleurs à trouver de la main-d’œuvre qualifiée.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Le Rappel prépare son 7e souper-bénéfice Oktoberfest
Les préparatifs vont bon train pour la tenue de la 7e soirée-bénéfice Oktoberfest , de l’organisme Le Rappel, prévue le lundi 28 septembre. L'événement, qui sert à amasser des fonds pour ce groupe d’entraide de personnes atteintes de maladie mentale, se déroulera au Rock Café de Saint-Georges. Cette année, l'activité se tient ...
LIRE LA SUITE
Un recul inacceptable pour les organismes communautaires de Chaudière-Appalaches
EnBeauce.com reproduit ici l'intégrale d'une lettre ouverte, comportant la signature de 128 organismes communautaires en santé et services sociaux de la région de Chaudière Appalaches, manifestant leur déception et leurs inquiétudes quant à la décision de Santé Québec de suspendre l'ensemble des travaux de révision du Programme de ...
LIRE LA SUITE
Une somme de 2 500 $ pour l'église de Saint-Odilon
Le traditionnel déjeuner-bénéfice des Chevaliers de Colomb de Beauceville a permis de récolter une somme de 2 500 $ lors de sa tenue, ce dimanche 13 septembre. Le montant sera versé dans le fonds établi pour le remplacement du système de chauffage de l'église de Saint-Odilon, qui fait partie de la Paroisse Sainte-Famille-de-Beauce. Sur la ...
LIRE LA SUITE