Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

PANDÉMIE COVID-19

COVID 19 : Pourquoi des mesures aussi drastiques ?

durée 17h30
13 mars 2020
ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
Gabrielle Denoncourt
email
Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

Les mesures annoncées depuis deux jours par le gouvernement du Québec semblent extrêmes et il peut être difficile de comprendre les raisons derrière entres autres la fermeture des écoles. Voici donc une explication.

L’objectif est de limiter le plus possible la diffusion du virus pour éviter d’engorger le système de santé. D’ailleurs, le sous-ministre à la Direction générale de la santé publique du Québec, Horacio Arruda, ne cesse de dire en conférence de presse que le plus important c’est d’aplatir la courbe épidémique et de se laver les mains.

Qu’est-ce que la courbe épidémique ?

En limitant, le plus possible les contaminations cela évitera que les réseaux de santé soient saturés si l’on atteint le pic épidémique qui représente le nombre maximal de personnes infectées. En ralentissant le rythme de la propagation, on s’assure de protéger au final les personnes qui souffrent de maladies graves qui ont besoin de soins. En manquant de lits ou d’équipe médicale, cela pourrait être plus dangereux pour cette population.    

Étaler la propagation du virus dans le temps

La seule manière de freiner la diffusion de la courbe est de limiter autant que possible les activités humaines et les interactions.

Par exemple, en fermant les écoles, annuler les grands évènements, développer le télétravail, se placer en quarantaine si l’on revient de l’étranger ou si l’on a des symptômes, en isolant les personnes de plus de 70 ans et éviter d’aller dans les foules.   

« C’est sûr que cela entraîne des conséquences. On est bien conscient, mais on sait et je l’ai dit on veut être tous ensemble pour aplatir la fameuse courbe. Je sais que souvent on hésite d’aller vers ces éléments-là et en faisant tout cela on diminue le risque notamment que ça s’amplifie au cours des prochaines semaines. Après cela on va réévaluer, selon le type de transmission on décidera des milieux qui fermeront ou qui ne fermeront pas. Aussi ce que cela nous permet de faire c’est d’habituer la population à des choses qui s’en viennent. On n’aurait pas pu, au mois de janvier ou en début février, faire ce genre d’intervention. La population n’était pas au même rendez-vous par rapport au niveau du risque », explique en conférence de presse, Horacio Arruda.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 16h15

Un investissement de 360 000$ pour soutenir le travail de rue en Beauce-Sartigan

La Maison des Jeunes Beauce-Sartigan a reçu un investissement de 360 000 $, réparti sur trois ans, pour soutenir le service du volet « travail de rue » dans la MRC. Ce financement permettra de consolider les emplois de trois professionnels qui œuvrent au quotidien auprès des jeunes sur le territoire. L’objectif est d’aller à la rencontre des ...

Publié à 14h00

Le Réseau des groupes de femmes célèbre ses 30 ans d'engagement

Plus d’une centaine de personnes ont pris part à une célébration d’envergure, qui s’est tenue à Scott le 18 mars, pour souligner les 30 ans d'existence du Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches (RGFCA) et son engagement féministe régional.  «Ce que nous célébrons aujourd’hui, ce ne sont pas seulement des années qui passent, mais des ...

Publié à 13h00

Plus de 51 000 armes à feu interdites ont été déclarées pour leur rachat

Le ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, indique que plus de 51 000 armes à feu ont été déclarées au gouvernement fédéral par leurs propriétaires, alors qu'il ne reste plus qu'une semaine avant la fin du programme de rachat des armes interdites. Ce chiffre est bien inférieur aux 136 000 armes à feu pour lesquelles le gouvernement ...

app-store-badge google-play-badge