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« TCC, 3 lettres qui changent des vies… et personne n’est invincible »

18e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral (TCC)

18e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral (TCC)
Photo: Courtoisie Page Facebook Association Québécoise des Traumatisés Crâniens (AQTC)

Du 15 au 21 octobre, se tient la 18e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral, sous le thème « TCC, 3 lettres qui changent des vies… et personne n’est invincible ».

Chaque année au Québec c’est environ 2000 personnes qui subiront un TCC modéré ou grave suite à un accident, une agression, une chute ou autre et qui devront vivre avec des séquelles permanentes. Le but de cette semaine est de sensibiliser la population, mais aussi de la conscientiser face aux obstacles, limitations et préjugés dont sont victimes les personnes TCC et leurs proches.

Dans une perspective d’intégration sociale, plusieurs activités seront organisées par l’Association TCC des deux-rives dans les régions de Québec et Chaudière-Appalaches.

Nicola Ciccone, chanteur populaire, accidenté et ambassadeur de la cause

L’auteur-compositeur-interprète québécois, Nicola Ciccone est de nouveau le porte-parole. Son grave accident de la route de 2018 ne lui a pas laissé de séquelles malgré un TCC léger avéré, mais une volonté de soutenir celles et ceux qui ont eu moins de chance que lui.

« On ne réalise pas comment nos vies peuvent littéralement basculer du jour au lendemain. Moi je l’ai réalisé il y a 3 ans, suite à un très grave accident d’automobile. […] J’ai réussi à me relever, j’ai réussi à m’en remettre. Mais ce n’est malheureusement pas le cas pour la majorité des gens qui ont un traumatisme craniocérébral. »

TCC, 3 lettres qui changent des vies… et personne n’est invincible

La thématique de cette année appuie sur l’aspect imprévisible et violent des accidents qui mènent à un TCC. Rappelons que les chutes représentent la première cause de TCC au Québec. Le traumatisme craniocérébral ne fait pas la distinction entre des origines ethniques, des âges, des sexes, des poids, des portefeuilles, etc. Une bonne manière de prévenir le TCC est de porter des protections appropriées (casques) et d’éviter les comportements à risque (vitesse, distraction, environnement non sécuritaires, etc) pendant les activités du quotidien.

La bande dessinée comme vecteur de sens

Connexion TCC.QC a voulu sensibiliser en faisant appel à la simplicité, l’image, l’humour, mais aussi à l’émotion. Une série de bandes dessinées a donc été imaginée à partir de 10 histoires vraies retenues lors du concours printanier « 1 anecdote = 1 mini-BD ». Ce sont 10 artistes québécois. e. s  de différentes régions de la province qui ont produit les planches, en faisant appel à leurs univers et à leurs sensibilités. Le résultat est le recueil « Le TCC, tsé… » qui a pour but d’éveiller la population aux réalités vécues au quotidien par les personnes TCC et leurs proches.

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