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Conférence de presse de Christian Dubé et Dr Luc Boileau

Trois virus inquiètent les autorités gouvernementales du Québec

durée 12h00
16 novembre 2022
Gabrielle Denoncourt
durée

Temps de lecture   :  

3 minutes

Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, et le Dr Luc Boileau, directeur national de la Santé publique, ont tenu un point de presse afin de faire un bilan sur la situation sur la COVID, mais également les maladies infectieuses et respiratoires.

En effet, les instances ne s’inquiètent plus que pour la COVID, mais également pour l’influenza et le virus respiratoire syncytial qui touche un grand nombre d’enfants. Comme l’indique le Dr Boileau : « vivre avec le virus, c’est maintenant vivre avec les virus ». De plus, pour lui, on parle d’un « cocktail épicé » qui ne cessera pas de prendre de l’ampleur dans les semaines et mois à venir.

C’est pourquoi la Santé publique, appuyée par le gouvernement du Québec, recommande le port du masque pour tous, peu importe l’âge, dans les lieux publics achalandés, mais cela exclue les écoles et les garderies. 

Ensuite, on rappelle aux Québécois de continuer à se laver les mains, particulièrement pour éviter la propagation de l’influenza. Et finalement, si vous faites de la fièvre vous devez absolument rester chez vous et porter le masque en cas de symptômes grippaux. 

Des virus qui touchent les enfants
Comme l’indique le directeur national de la Santé publique, on entre officiellement dans la saison grippale et cette année, elle ne concerne plus juste un type de personnes, mais également les très jeunes bébés.

En effet, dans les urgences et les soins pédiatriques la majorité des cas sont en lien avec le virus respiratoire syncytial. Il est fortement recommandé aux parents d’éviter d’exposer à un trop grand nombre de gens leur enfant. Par exemple, les visites dans les chambres d’hôpital ou à la maison en grand groupe devraient être proscrites.

Les femmes enceintes devraient prendre le vaccin contre l’influenza, car elles sont de plus en plus nombreuses à être malades et elles sont plus à risque de complications. 

Situation dans les urgences
M.Dubé indique qu’ils ont la responsabilité de gérer la situation dans les urgences qui demeure préoccupante, mais il y a quelques encouragements. 

La cellule de crise a mis en place trois mesures, dont les cliniques d’infirmières praticiennes spécialisées dans la région de Montréal. Selon le ministre, le déploiement se passe très bien et la première doit ouvrir dans une semaine et finalement deux autres ouvriront leurs portes en décembre. 

La ligne 811 pédiatrique a connu un faux départ, le reconnaît Christian Dubé, car il avait mentionné au dernier point de presse que ce service de prise de rendez-vous serait disponible à toute la grande région de Montréal, mais elle ne concernait que l’Île. Finalement, dès aujourd’hui, les personnes de la Montérégie et de Laval peuvent se prévaloir de ce service. Demain, ce sera le tour de Lanaudière et le 21 novembre, les Laurentides. Malheureusement, les autres régions du Québec devront encore patienter. 

Grâce à l’implantation de l’approche d’hébergement à domicile, cela a permis de réduire de 47 % le nombre d’occupations de niveau de soins alternatif sur l’Île de Montréal.  

Maintenant, la cellule de crise va se concentrer sur la fluidité hospitalière pour s’assurer que dans tous les hôpitaux du Québec les patients puissent être vus, soignés et libérés rapidement. 

 

 

 

 

 

commentairesCommentaires

2

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  • MJP
    Marcel Jr Paquet
    temps Il y a 2 semaines
    C'est à se demandé si les vaccins reçus n'y seraient pas pour quelque chose, je crois que les vaccins ont diminués nos systèmes immunitaire donc on n'est plus à risques de d'attraper d'autres virus. et ce sont les enfants et les personnes âgées qui sont le plus touchés actuellement
    Dans quelques années, on va juger très sévèrement le début des années '20 pour avoir tellement fait peur à la population mais sans jamais toucher un seul mot sur l'entretien de notre système immunitaire; la clef pour la majorité de la population.
  • PAD
    Paul André Doyon
    temps Il y a 2 semaines
    Ce gouvernement a perdu toute crédibilité en ce qui me concerne !
    Un tribunal militaire condamne le PDG de Moderna Stéphane Bancel.
    Par Michael Baxter RRN le 15 novembre 2022

    Le corps du juge-avocat général et le bureau des commissions militaires de la marine américaine ont eu du mal à trouver trois panélistes impartiaux pour entendre les preuves contre le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, car chaque personne interrogée connaissait quelqu'un dont le vaccin avait brisé la vie ou tué. Après une semaine de recherche, le JAG a choisi les trois personnes - deux officiers masculins du corps des Marines et une femme capitaine de la Marine - qui ont exprimé le moins de mauvaise volonté envers Bancel. Néanmoins, ils ont déclaré Bancel coupable de meurtre cinq minutes après que le vice-amiral Darse E. Crandall ait présenté les arguments du JAG et imploré le jury de lui infliger un châtiment à la mesure des dommages que ses vaccins ont causés au monde.

    La teneur de la déclaration d'ouverture du magnat de l'industrie pharmaceutique a peut-être donné le ton du tribunal. Se défendant, Bancel a dénoncé le tribunal comme un "tribunal kangourou illégal" et, évitant le contact visuel avec le panel, a déclaré avec suffisance que le vaccin Covid de Moderna était cliniquement sûr et efficace et qu'il ne pouvait être tenu pour responsable des "blessures ou décès fortuits" parce que la Food & Drug Administration (FDA) des États-Unis lui avait accordé l'immunité de poursuites dans les affaires impliquant les produits de la société.

    "Regardez où vous êtes", lui a dit le vice-amiral Crandall. "Vous pensez vraiment que nous répondons à la FDA ?"

    "Cela vous semble-t-il sûr et efficace ?" a-t-il poursuivi. Il a projeté sur une grande télévision l'image d'un soldat mort qui s'était précipité pour se faire vacciner à la suite de l'ordonnance du secrétaire à la Défense Lloyd Austin selon laquelle tous les militaires devaient se faire vacciner sous peine de mesures disciplinaires. Les yeux du soldat avaient éclaté comme un ballon percé, puis il est mort d'un arrêt cardiaque.

    "Cela s'est produit 29 heures après qu'il ait reçu la première piqûre", a déclaré le vice-amiral Crandall. "Il avait 19 ans, il était en bonne santé, en forme et prêt à servir son pays. Votre vaccin lui a enlevé tout cela".

    Il a ensuite montré des copies de l'évaluation médicale du soldat et des résultats du test d'aptitude au combat de l'armée (ACFT) ; le soldat avait réussi avec excellence, obtenant 580 points sur un maximum de 600, montrant qu'il était en excellente santé.

    Avec un accent français prononcé, Bancel a objecté avec véhémence : "Cela ne prouve rien. Combien de vaccins donnez-vous à vos soldats quand ils s'engagent ? Je connais la réponse : six. Comment pouvez-vous dire que l'un d'entre eux ne lui a pas fait de mal ? Il avait peut-être un problème médical sous-jacent que votre dépistage n'a pas détecté. Et nous n'avons vu aucune preuve que quelqu'un ait présenté des effets secondaires graves après avoir reçu une seule inoculation..."

    "-Est-ce à dire que vous avez des preuves substantielles d'effets secondaires après des vaccinations ultérieures, que ni vous ni Moderna n'avez partagées publiquement ?" Le vice-amiral Crandall l'a interrompu.

    "S'il vous plaît, ne mettez pas de mots dans ma bouche. Je n'ai rien dit de tel", a dit M. Bancel. "Vous faites reposer votre affaire sur la mort d'un soldat américain. C'est vraiment dit."

    "Je ne fais que m'échauffer, détenu Bancel", a plaisanté le vice-amiral Crandall.

    Il tenait dans ses mains une rame de papier qui, selon lui, contenait les noms de 70 militaires qui sont morts ou ont été blessés au-delà de leur capacité à servir dans les forces armées dans les 14 jours qui ont suivi leur première ou deuxième vaccination Moderna. Beaucoup ont développé une myocardite et une hypertension de stade 4. Certains ont contracté une paralysie cérébrale incurable. Un autre a perdu toute circulation sanguine dans ses extrémités inférieures et a dû être amputé des jambes. Une poignée d'entre eux vivent maintenant avec des neuropathies chroniques. Trente-deux sont morts.

    Il a demandé au panel d'examiner les documents, tout en continuant à attaquer verbalement Bancel.

    "Si nous avions le temps, détenu Bancel, cette commission pourrait examiner les preuves vous accusant de milliers et de milliers et de milliers de cas d'homicide par négligence, de toutes les victimes civiles, mais nous n'avons pas le temps pour cela. Nous avons d'autres chats à fouetter. Laissez-moi vous poser une question : Comment se fait-il, détenu Bancel, que vous ne soyez pas vacciné ?"

    Le vice-amiral Crandall a déclaré qu'une infirmière de la marine avait prélevé le sang de Bancel peu après son arrivée à Guantanamo Bay. Le sang a été introduit sur une carte contenant des protéines de fusion qui détectent les anticorps Covid-19.

    Il a appelé à la barre des témoins le capitaine Richard G. Zeber, directeur de l'hôpital naval américain de Guantanamo Bay, qui a décliné son nom, son grade et ses références pour le compte rendu. Le capitaine Zeber est titulaire d'une licence en biologie et d'un doctorat en optométrie.

    Ses décorations personnelles comprennent la Légion du mérite, la Defense Meritorious Service Medal, la Meritorious Service Medal, la Navy Commendation, la Navy Achievement et la Good Conduct Medal.

    Alors qu'il énumère ses réalisations, M. Bancel se lève soudainement en criant : "Cet homme est un ophtalmologue. Ce n'est pas un virologue, ni un immunologiste. Il est incompétent pour commenter le vaccin."

    "Vous pouvez vous retenir, détenu Bancel, ou nous le ferons pour vous", avertit le vice-amiral Crandall.

    "Capitaine Zeber, ou docteur si vous préférez, pouvez-vous affirmer avec certitude que M. Bancel, ici présent, n'a jamais été vacciné contre le Covid ?"

    Le médecin a répondu qu'aucun test n'est concluant à 100%, mais qu'il était certain à 98% que Bancel n'était pas vacciné, sur la base de l'absence d'anticorps dans son sang.

    "Je suis confus ici, détenu Bancel, et peut-être pouvez-vous m'aider ; si votre science est si infaillible, si votre vaccin est si sûr et efficace que vous l'avez recommandé à des dizaines de millions de personnes à travers le monde, comment se fait-il que vous, monsieur, ne l'ayez pas pris vous-même ?". a répondu le vice-amiral Crandall.

    "Je ne répondrai pas à cette question", a répondu Bancel sans ambages.

    "Très bien", a répondu le vice-amiral Crandall, et a tourné son attention vers le capitaine Zeber.

    "Dr Zeber, avez-vous examiné attentivement les rapports médicaux présentés ici aujourd'hui ?

    Le capitaine Zeber a répondu par l'affirmative.

    "Dr Zeber, en vous concentrant uniquement sur les décès présentés ici aujourd'hui, selon votre opinion professionnelle, quelles sont les chances que 32 militaires, hommes et femmes, âgés de 18 à 25 ans, meurent dans les deux semaines suivant leur vaccination, tous les décès ayant lieu dans un délai de 90 jours ? lui a demandé le vice-amiral Crandall.

    "C'est une improbabilité statistique", a répondu le capitaine Zeber. "Vous avez plus de chances de gagner au Powerball, d'être frappé par la foudre ou mangé par un requin que d'être témoin de cette tragédie. Si vous tenez compte non seulement des décès, mais aussi des blessures, les chances qu'un si grand nombre de militaires tombent malades ou périssent, s'ils n'avaient pas reçu le vaccin, sont de plusieurs centaines de millions contre un", a expliqué le capitaine Zeber.

    "Et pouvez-vous tirer une conclusion sur la base de votre évaluation ?" Le vice-amiral Crandall a répondu.

    "Je le peux. Qu'il existe un lien de causalité sans équivoque entre le vaccin et les décès. La taille des caillots sanguins trouvés chez les personnes décédées ne ressemble à rien de ce que la science médicale a pu voir auparavant", a déclaré le capitaine Zeber.

    Le vice-amiral Crandall a excusé le témoin, puis a affirmé à la commission que Bancel, en tant que PDG de Moderna, devait être parfaitement au courant des effets délétères de l'injection a caillots, mais a dissimulé ces données pour maximiser les profits. L'injection de Covid de Moderna a fait de Bancel un multimilliardaire.

    "J'espère sincèrement que vous n'aurez pas à le dépenser", a dit le vice-amiral Crandall à Bancel.

    Le jury a rendu son verdict et tenu Bancel pour responsable des morts et des blessés, suggérant qu'il soit pendu par le cou jusqu'à ce que mort s'ensuive en réparation de ses crimes contre l'humanité.

    En entendant la décision du jury, Bancel, furieux, se lève de son siège et commence à secouer ses poignets menottés en l'air. "Comment pouvez-vous faire cela ? Je suis un homme d'affaires.

    J'ai deux enfants..."

    "-Espérons que vous ne les avez pas vaccinés," intervint le vice-amiral Crandall. "Cette commission est ajournée."

    Bancel doit être pendu le 18 novembre, à GITMO.

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