51 minutes de plus que l'année précédente
Les Québécois passent 3 heures et 41 minutes par jour sur les réseaux sociaux
L’Académie de la transformation numérique de l’Université Laval a publié le 26 février dernier les résultats de l’enquête NETendances 2025, intitulée Réseaux sociaux et divertissement en ligne.
Celle-ci révèle que les internautes du Québec qui utilisent les réseaux sociaux y consacrent en moyenne 3 heures 41 minutes par jour, soit 51 minutes de plus qu’il y a un an.
Si l’on regarde par tranche d’âge, les 18-34 ans sont, sans surprise, ceux qui passent le plus de temps sur les réseaux sociaux avec 4 h 07 par jour. Les 34-54 ans y consacrent 3 h 52, tandis que les 55 ans et plus y passent chaque jour 3 h 13. Notons que la progression est la plus marquée chez ces derniers, qui passent désormais 77 minutes de plus sur les réseaux sociaux. Les hommes également ont augmenté ce temps de 72 minutes par rapport à l’an passé.
Le rapport révèle également que les personnes qui utilisent quotidiennement TikTok et Instagram passent environ deux heures de plus par jour sur les réseaux sociaux que les autres utilisateurs et utilisatrices.
Selon cette enquête, près de la moitié des personnes utilisant les réseaux sociaux estiment y passer trop de temps. Par ailleurs, 47 % des personnes utilisant les réseaux sociaux ont déjà mis en place des mesures pour limiter leur temps sur ces derniers. Les stratégies les plus courantes pour réduire son temps sur les réseaux sociaux consistent à désactiver les notifications (25 %), à se désabonner de certaines pages ou comptes (21 %) ou encore à supprimer une application de réseau social (20 %).
Les réseaux sociaux les plus utilisés sont d’abord Facebook, Messenger, Instagram suivi de TikTok. Des applications comme Pinterest, Snapchat et Whatsapp suivent.
Méthodologie
Pour réaliser le volet «Réseaux sociaux et divertissement en ligne» de l’enquête NETendances 2025, une collecte de données a été réalisée du 10 au 31 juillet 2025, auprès de 989 internautes du Québec de 18 ans et plus via un panel Web. Ces résultats ont ensuite été pondérés en fonction du genre, de l’âge, de la région, de la langue et du niveau de scolarité afin d’assurer la représentativité de l’ensemble des adultes du Québec. Puisqu’il s’agit d’un sondage Web, ce rapport ne présente pas de marge d’erreur.

