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Un Beauceron devient artiste de cirque à l'international

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26 juillet 2017
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Amélie Carrier
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Par Amélie Carrier, Journaliste

Guillaume Blais est artiste de cirque, plus précisément trapéziste, et travaille un peu partout dans le monde. Originaire de Saint-Benoît-Labre, il a d'abord fait des études pour devenir coiffeur, avant d'avoir la piqûre pour les arts du cirque quelques années plus tard.

À lire également : 

EnBeauce.com a rencontré Guillaume Blais le mercredi 26 juillet dernier, afin d'en apprendre davantage sur les étapes de son parcours scolaire qui l'ont mené à sa carrière actuelle.

Vous pouvez visionner notre entrevue réalisée avec Guillaume Blais en cliquant ici.

De coiffeur à artiste de cirque : le déclic

Un peu avant la fin de ses études pour devenir coiffeur, Guillaume Blais a commencé à travailler dans un grand salon de coiffure de Montréal, que fréquentaient notamment plusieurs célébrités québécoises. L'artiste beauceron a alors commencé à faire des perruques, avec ce salon de coiffure, pour des productions telles que Notre-Dame de Paris et Don Juan dans la métropole, en plus d'en confectionner pour le Cirque de Soleil.

C'est à ce moment-là qu'il a découvert les arts du cirque. « On était en arrière-scène au Centre Bell lorsque j'ai vu l'un des artistes du Cirque du Soleil s'entraîner avant de monter sur scène », a mentionné Guillaume Blais à EnBeauce.com. « Je me suis alors dit que c'était ça que je voulais faire dans la vie », a-t-il ajouté.

Parcours scolaire et artistique

Enfant, Guillaume Blais a suivi des cours de théâtre, de musique et de dessin lorsqu'il habitait en Beauce. « Je me suis beaucoup cherché dans mon parcours artistique, mais je n'ai jamais trouvé la discipline qui m'intéressait vraiment », d'expliquer le Beauceron. « J'aimais la musique, mais je ne me voyais pas nécessairement devenir musicien. Pareil pour le dessin, j'étais bon, mais pas de là à m'avouer un grand talent là-dedans ».

Étant constamment à la recherche de nouveaux défis à relever, Guillaume Blais croyait avoir atteint le maximum de compétences qu'il pouvait acquérir au salon où il travaillait. Avec les arts du cirque, il avait l'impression de pouvoir se réaliser pleinement. « Il n'y a pas de limites avec le cirque. Tu peux toujours pousser la barre plus loin ».

Suite à cette constatation, Guillaume Blais a fait les auditions de l'École nationale de cirque de Montréal et a tout de suite été sélectionné. « J'ai fait les auditions. Apparemment, j'étais flexible et je ne le savais pas. Ils m'ont pris ».

Premiers contrats professionnels

Après avoir réalisé son premier contrat en Égypte, d'une durée de quatre jours, Guillaume Blais a parcouru le globe et a travaillé dans différents pays.

Il a d'abord participé à une tournée avec une compagnie américaine qui se nomme Cirque Le Masque. Il s'agissait de sa première tournée, qui s'est échelonnée sur une année complète. Il a également réalisé des contrats dans quelques événements corporatifs ici et là à Montréal avec le Cirque Éloize, avant de s'envoler pour l'Europe en 2010 avec The Generating Company, une compagnie anglaise basée en France.

Avec cette compagnie, le trapéziste beauceron a fait une tournée en Angleterre et s'est ensuite rendu à Abu Dhabi pour une durée de trois mois, pour faire une création pour le prince des Émirats arabes unis. Il a ensuite déménagé à Paris, et a habité à quelques endroits en Europe pendant qu'il poursuivait sa tournée européenne en tant que trapéziste.

Il revient récemment d'Allemagne où il a gagné, avec sa partenaire Marie Lebot, voltige, le grand prix du jury au Newcomershow des Krystallpalast Varieté dans la ville de Leipzig.

Sa compagnie de cirque Le Monastère débarque en Beauce

Guillaume Blais a toujours voulu créer un projet et le présenter en Beauce. « J'avais déjà fait quelques approches pour donner des ateliers de cirque ou des cours pour les adultes parce qu'il n'y a pas d'offres ici pour le cirque et les arts ».

Il présentera donc cet été pour la toute première fois en Beauce, au mois d'août, un cabaret de cirque avec Le Monastère, compagnie dont il est le cofondateur.

Ce sont des numéros de trapèze et d’agilité qui seront présentés au Ranch Gagnon à La Guadeloupe durant trois jours, lors des 11, 12 et 13 août prochains. Artistes aériens, jongleurs et autres contorsionnistes seront sur place pour démonter leurs prouesses au public.

Il y aura en tout quatre représentations, soit à 20 h le vendredi 11 août, à 14 h et 20 h le samedi 12 août, puis à 17 h le dimanche. 

 

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