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Entrevue avec EnBeauce.com

Adam Lachance: du Patriote au Carabin

durée 18h00
7 juin 2023
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Mathieu Bouchard-Racine
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Par Mathieu Bouchard-Racine, Journaliste

Adam Lachance, joueur de football universitaire, s'est entretenu avec EnBeauce.com pour discuter de son parcours dans ce milieu sportif.

Natif de Saint-Gédéon, l'athlète a dépassé ses attentes, bien au-delà de ses belles années du secondaire chez les Patriotes.

Il était de retour à la Polyvalente Bélanger de Saint-Martin, le 31 mai dernier, en tant que président d'honneur du gala sportif. Le joueur de football a pu voir sa photo rejoindre celles des athlètes célèbres qui ont fréquenté l'école de son adolescence.

Cet honneur n'est pas un hasard. Adam a parcouru beaucoup de chemin pour en arriver à sa place actuelle, dans l'alignement partant des Carabins de l'Université de Montréal pour une première année. Son imposant gabarit, sa passion et son travail acharné lui ont offert de très belles séquences sportives jusqu'à maintenant.

Le colosse de 6 pieds 4 et près de 400 livres a amorcé son football avec les Patriotes de la Polyvalente Bélanger. Il a poursuivi son parcours au collégial avec les Cougars du Collège Champlain, équipe avec laquelle il a remporté le Bol d'or en 2019. 

Il joue aujourd'hui sur la ligne offensive chez les Carabins, arborant fièrement son numéro 69.

Au-delà de ces uniformes, Adam a également fait partie de l'Équipe canadienne U18 au International Bowl de 2020 à Arlington au Texas. Cette opportunité avait fait suite à son passage avec Équipe Québec, à la Coupe Canada.

Beaucoup d'apprentissages après une première année

Ce dernier est d'abord revenu sur un début de saison retardé par une blessure. « En début d'année, je me suis blessé la première semaine, plus le camp d'entraînement. J'ai donc pris un petit retard, mais j'ai été habillé à tous les matchs par la suite. »

Après une saison recrue à l'Université de Montréal, Lachance montre clairement une différence notable sur le calibre, par rapport à ses années au Collège Champlain.

« La grosse différence entre le collégial et l'universitaire, c'est la vitesse. C'est ce cap-là que j'ai eu le plus de misère à aller chercher cette année », a-t-il mentionné en ce sens.

Effectivement, améliorer sa vitesse est essentiel pour bonifier son niveau de jeu aux rangs universitaires. Pour y parvenir, le Beauceron note qu'une perte de poids s'impose.

« Ce dont je travaille le plus en ce moment, c'est au niveau de mon poids. Je dois perdre du poids, parce que je pourrais être vraiment plus rapide. C'est définitivement l'objectif à améliorer. »

« Améliorer mon poids et ma technique sont mes deux objectifs pour être meilleur, la prochaine saison », a ajouté l'athlète, précisant que la technique sera toujours à travailler.

Si la réduction de poids semble être sa priorité pour la pause estivale, c'est notamment en raison des problèmes que la pandémie lui a apportés sur sa santé.

« J'ai pris un pas vers en arrière, pendant la pandémie. J'ai pris du poids et j'ai eu des difficultés à vivre en dehors de ma famille. J'ai encore un problème avec ce qui est arrivé à ce moment-là, surtout que j'ai pris beaucoup de poids dans cette période-là. »

Malgré cela, son physique demeure un atout intéressant sur le terrain, lui qui est doté d'une capacité impressionnante, au niveau des plaqués. C'est dans cet ordre d'idée qu'il demeure important d'assurer l'équilibre entre cette vitesse recherchée et son physique imposant.

« Ça peut aider, la masse, mais ce qu'on cherche vraiment, c'est qu'un joueur parfait soit autant rapide que physique. C'est sûr que mon poids n'aide pas sur la vitesse. Je pense qu'il faudrait aller chercher un juste milieu entre les deux. » 

Après avoir complété son DEC au collège anglophone, le choix de l'université s'est conclu par un critère important, alors que l'ambiance dans le vestiaire et les valeurs fraternelles lui étaient cruciales. C'est ce qu'il apprécie davantage à Montréal.

« Quand j'avais fait mes visites, je suis une personne qui valorise beaucoup l'esprit de famille, parce que j'aime avoir du plaisir avec mes coéquipiers. Les Carabins, c'est là où je l'ai ressenti le plus. C'est comme une deuxième famille, je n'aurais pas pu faire mieux. »

Pour la saison à venir, Adam Lachance espère arriver à progresser son calibre sur le terrain, avec une meilleure vitesse et une meilleure technique. Le rêve, pour ses 21 ans, est d'en arriver un jour aux rangs professionnels.

Peu importe son sort en tant qu'athlète, il assure vouloir toujours rester près du football. 

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