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Havre L'Éclaircie en fait partie

Les maisons pour femmes victimes de violence conjugale demandent de l’aide financière de Québec

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8 février 2021
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François Provost
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Par François Provost, Journaliste

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale dont fait partie l'organisme Havre L'Éclaircie de Saint-Georges demande un investissement de 38,3 millions de dollars en consolidation de leur réseau ainsi que 9,1 millions de dollars pour le développement de services et de nouvelles places.

Ces recommandations ont été présentées au ministère des Finances dans le cadre des consultations pré-budgétaires du budget 2021.

« Après une année particulièrement éprouvante pour les intervenantes en maison, il est essentiel que les budgets octroyés soient non seulement à la hauteur des besoins, mais aussi récurrents, stables et dédiés au fonctionnement général des maisons », insiste Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques du regroupement.

Ce dernier estime que les maisons d'aide et d'hébergement font face à des problématiques récurrentes largement amplifiées par la pandémie telles que la pénurie de personnel, les besoins croissants en intervention au détriment de la prévention et la sensibilisation ou encore la hausse des listes d'attente pour certains services, etc.

« Les maisons sont des ressources 24/7 ouvertes 365 jours par an. Depuis mars 2020, elles déplacent des montagnes pour assurer la continuité des services et offrir un environnement sécuritaire pour les femmes et les enfants, mais aussi pour les travailleuses. Cette réalité s'ajoute aux nombreux défis déjà existants », souligne la présidente Chantal Arseneault.

Face à ces constats, le mémoire déposé par le Regroupement cible plusieurs actions prioritaires pour faciliter l'accès des femmes et de leurs enfants aux services des ressources d'aide spécialisées que sont les maisons :

  • Améliorer les conditions de travail en maison afin de faciliter le recrutement et la rétention des intervenantes.
  • Pérenniser les services en maison et à l'externe, les activités de prévention et de sensibilisation ainsi que l'adaptation des services selon les réalités régionales
  • Augmenter l'offre de services de consultation externe.
  • Développer 81 places dans certaines régions du Québec
  • Financer les places existantes non reconnues.

Au-delà de ces recommandations touchant spécifiquement les maisons d'aide et d'hébergement, le Regroupement met en lumière d'autres enjeux de nature à soutenir et protéger les femmes victimes de violence conjugale: accès à des maisons de deuxième étape et à des logements sociaux, soutien financier à la réinstallation des femmes après un séjour en maison, etc.

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à la discussion des lois et des politiques sur les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. 

En 2019-2020, ses 43 maisons membres ont hébergé quelque 2 600 femmes et 2 100 enfants. Quatre maisons membres sont situées dans le territoire de Chaudière-Appalaches, dont le Havre L'Éclaircie à Saint-Georges dans le territoire de la Beauce. 

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